des conséquences économiques moins sévères que prévu

Les évaluations se suivent et ne se ressemblent pas. Alors qu’auparavant les économistes étaient obligés de travailler sur plusieurs scénarios (« deal / no deal ») pour tenter de mesurer les conséquences économiques du divorce entre le Royaume-Uni et l’Europe, la signature d’un accord le 24 décembre dernier, à seulement quelques jours de l’échéance fatidique, permet de lever beaucoup d’incertitudes. Dans une récente étude, le spécialiste de l’assurance-crédit Euler Hermes estime que les répercussions de cette séparation sont moins désastreuses que lors de précédentes simulations. « Cet accord de libre-échange est plus avantageux que les scénarios précédemment envisagés, car il prévoit des droits de douanes nuls pour les marchandises et il est moins contraignant sur les intrants étrangers. Un atout considérable pour les exportateurs britanniques et européens » annonce l’assureur dans un communiqué. Avant cet accord, la plupart des économistes avaient envisagé des…





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