Emily Ratajkowski accuse un photographe d’agression sexuelle : « Ça faisait vraiment, vraiment mal »


Emily Ratajkowski a pris la plume dans « New York Magazine » pour évoquer ces faits qui auraient eu lieu en 2012.

Dans une longue tribune publiée dans le New York Magazine, Emily Ratajkowski affirme avoir été victime d’une agression sexuelle de la part du photographe Jonathan Leder (spécialiste du cliché érotique). L’agression aurait eu lieu en 2012, quand elle n’avait que 21 ans, à la suite d’un shooting photo « non rémunéré » chez lui, dans sa maison située à Woodstock (dans l’État de New York). Selon elle, son agent (« qui contrôlait pleinement ma carrière ») lui avait conseillé de rester chez lui pour la nuit une fois la séance terminée.

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« J’avais déjà fait quelques quelques shootings de nu auparavant, toujours par des hommes. De nombreux photographes et agents m’ont dit que mon corps était l’une des choses qui me permettait de me démarquer parmi mes pairs. Mon corps, c’était mon superpouvoir, écrit le mannequin. Pourtant, à la seconde où j’ai enlevé mes vêtements, une partie de moi s’est dissociée. (…) La chose dont je me souviens ensuite, c’est d’être dans le noir. »

Point important, Emily Ratajkowski avait bu tout le long du shooting. « Tout ce qui arrive après est flou dans ma tête, sauf mes sentiments, poursuit le top model. Je ne me souviens pas qu’on se soit embrassés mais je me souviens de ses doigts soudainement en moi. De plus en plus fort, en poussant et en poussant encore, comme personne ne m’avait jamais touchée auparavant ou ne m’a touchée depuis. (…) Ça faisait vraiment, vraiment mal. »

Emily Ratajkowski : la contre-attaque odieuse de son agresseur présumé

Emily raconte avoir attrapé « instinctivement » le poignet du photographe et retiré sa main avec force. « Je n’ai pas dit un mot. Il s’est levé brusquement et est parti silencieusement dans l’obscurité. » Les photos du shooting ont atterri dans un livre (intitulé tout simplement Emily Ratajkowski) quelques années plus tard. Sans qu’on lui ait demandé son avis. « Les Polaroids les plus vulgaires qu’il avait pris de moi », s’était déjà émue Emily en 2016.

Interrogé par New York Magazine, Jonathan Leder a démenti les allégations « trop grossières et enfantines pour y répondre » d’Emily Ratajkowski. Mais il a quand même ajouté, faisant preuve de slut shaming : « Vous savez de qui on parle, non ? C’est de la fille qui a posé nue dans le magazine Treats! et qui a sautillé à poil dans le clip de Robin Thicke à l’époque. Vous voulez vraiment que quelqu’un pense qu’elle était une victime ? » Selon lui, elle ne cherche qu’à se faire de la publicité. Peut-on faire pire comme argument de défense ?

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