faut-il laisser les jeunes se contaminer entre eux pour atteindre plus rapidement une immunité collective ?


Des jeunes qui se réunissent notamment lors des fêtes, sans toujours respecter les gestes barrières pour lutter contre l’épidémie de coronavirus. Ces scènes doivent-elles inquiéter ? Ou au contraire être tolérées, pour miser sur une circulation du virus et ainsi atteindre une protection immunitaire des 20-30 ans.

>> INFOGRAPHIES. Coronavirus : seuil de vigilance dépassé dans 19 départements, nombre de nouvelles hospitalisations stable… on fait le point sur quatre indicateurs épidémiologiques

Les premiers intéressés se montrent sceptiques. « Mes parents sont plutôt âgés, il ne faudrait pas que je l’attrape et que je contamine ma famille« , émet un jeune homme.

Au début de l’épidémie, certains pays ont misé sur l’immunité collective : la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, la Suède. Depuis, ils ont fait marche arrière. En France, quelques spécialistes prônent un changement de stratégie, car impossible d’empêcher les jeunes de se réunir. Dans un entretien accordé au journal Le Parisien, l’infectiologue Eric Caumes s’interroge : « Ce n’est pas politiquement correct, mais il faut peut-être laisser les jeunes se contaminer entre eux, à condition qu’ils ne fréquentent pas leurs parents et leurs grands-parents.« 

Le JT

Les autres sujets du JT



Source