Jean Castex exprime sa « solidarité » avec les familles et les collègues des deux blessés à l’arme blanche

Le Premier ministre Jean Castex s’est déplacé sur les lieux de l’attaque commise à l’arme blanche, vendredi 25 septembre, où il a prononcé quelques mots face à la presse. Il a notamment estimé que ces faits survenaient « dans un lieu symbolique, au moment même où se déroule le procès des auteurs des actes indignes » contre Charlie Hebdo. Le chef du gouvernement a également témoigné sa « solidarité envers les familles des victimes et tous les collègues de travail » des deux personnes blessées. « Leurs jours ne sont pas en danger, Dieu merci », a-t-il conclu.

C’est l’occasion pour le gouvernement de la République de rappeler son attachement indéfectible à la liberté de la presse, sa volonté résolue, par tous les moyens, de lutter contre le terrorisme et d’affirmer à la Nation notre pleine mobilisation.

Jean Castex, Premier ministre

face à la presse

Au moins deux personnes ont été gravement blessées, sans que leur pronostic vital soit engagé, a appris France Télévisions de source policière. Par la suite, deux suspects ont été interpellés après l’attaque – le premier vers Bastille et le second vers la station de métro Richard-Lenoir. Le Parquet national antiterroriste a été saisi et a ouvert une enquête de flagrance pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

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« Le parquet antiterroriste s’est saisi des faits pour trois raisons », a détaillé Jean-François Ricard, procureur de la République antiterroriste. La « localisation » de ces faits, tout d’abord – « précisément devant l’immeuble où était auparavant installée la rédaction de Charlie [Hebdo]«  –, le « moment de réalisation » de ces faits – « au moment du procès des auteurs des attentats de janvier 2015 », et la « matérialisation » des faits – « la volonté manifeste de l’auteur d’attenter à la vie de deux personnes dont il ignorait tout », pendant leur pause cigarette.

« L’auteur principal a été arrêté et est actuellement en garde à vue », a poursuivi Jean-François Ricard. « Un deuxième individu est également placé en garde à vue, afin de procéder à un certain nombre de vérifications s’agissant de ses relations » avec le premier homme. L’enquête a été confiée à la Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de la ville de Paris et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).



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