Jean-Michel Blanquer assure que la polémique autour du syndicat « Avenir lycéen » est « une affaire à partir de rien »

Eclaboussé par les accusations d’instrumentalisation qui pèsent sur le syndicat « Avenir lycéen », le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a réagi sur RTL, dimanche 22 novembre, affirmant que « Libération et Mediapart essayent de faire une affaire à partir de rien »

Des enquêtes de Mediapart (pour abonnés) et de Libération (pour abonnés) sur cette organisation pro-gouvernementale ont poussé les députés La France insoumise et plusieurs communistes à réclamer une commission d’enquête parlementaire sur le lien entre le syndicat et le « pouvoir exécutif ». 

« Pourquoi pas une commission d’enquête, ça peut être intéressant », a déclaré Jean-Michel Blanquer assurant que « si quelqu’un regarde de près ce qui est dit dans ces articles, il y a vraiment beaucoup de sauce et peu de lapin ».

« Vous avez juste des lycéens qui ont, peut-être, dépensé de manière inopinée l’argent qu’ils avaient. J’ai tout de suite demandé à ce qu’il y ait une enquête là-dessus, point à la ligne », a indiqué le ministre de l’Education. 

Interrogé sur le fait que son ministère aurait pu « téléguider » ce syndicat, Jean-Michel Blanquer rétorque : « Bien sûr que non », accusant LFI d’essayer « depuis des années d’avoir une influence sur le milieu lycéen, sur le milieu estudiantin (…) c’est vraiment le pompier pyromane »





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