selon Le Drian, la France n’a rien à envier à l’Allemagne

Dix mois seulement après le séquençage du coronavirus, la question des vaccins se fait de plus en plus pesante. L’alliance Pfizer/BioNTech a comme attendu déposé aux États-Unis une demande d’autorisation de son vaccin contre la Covid-19.  

De quoi espérer que les premiers vaccins contre le coronavirus puissent commencer à être distribués dès le mois de décembre aux États-Unis et dans l’Union européenne s’ils obtiennent rapidement le feu vert des autorités sanitaires concernées.

Un enjeu de taille pour le gouvernement et l’Union européenne qui préparent déjà la mise en place d’une campagne de vaccination. Le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a assuré qu’il se ferait vacciner. « J’ai plus de 70 ans, je suis susceptible d’être une personne à risques. Je considère aussi que c’est mon devoir », a-t-il indiqué lors du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI (voir vidéo à partir de 12 minutes 11). 

La question de l’obligation du vaccin se posera au courant du premier semestre 2021

La France sera-t-elle prête ? « On est en bonne posture sur les vaccins. On a des signes positifs. L’Union européenne a fait ce qui fallait pour acheter par anticipation » des doses de vaccins, explique le ministre des Affaires étrangères évoquant le rôle de la « task force » autour d’Emmanuel Macron.

Dans Le Journal du Dimanche, Gabriel Attal affirme que la France a trois contrats « signés, au moins trois autres très avancés et d’autres en discussion », avec « en moyenne 30 millions de doses par contrat ». 

L’Allemagne et l’Espagne préparent eux aussi une campagne de vaccination massive. Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a affirmé qu’une partie « très substantielle » des Espagnols auront été vaccinés d’ici à la fin du premier semestre de l’an prochain. « Ils annoncent qu’ils vont annoncer des plans (…) Je n’ai vu pour l’instant que deux déclaratifs. Ce n’est pas un plan », explique Jean-Yves Le Drian. Quant au fait de rendre le vaccin contre le coronavirus obligatoire, le ministre de l’Europe estime que « la question se posera au courant du premier semestre » 2021

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