Suicide : un soutien pour les policiers en détresse

Sur SOS policiers en détresse, ils sont des centaines à confier leur détresse. Sur ce réseau social, des témoignages rares, de policiers qui échangent sur leur mal-être. Sans tabou, ils parlent de dépression, stress, ras-le-bol. En 2019, 59 policiers ont mis fin à leurs jours, soit 60% de plus que l’année précédente. En novembre 2019, une gardienne de la paix poste un message désespéré à l’un des fondateurs de l’association.

Après vingt-et-un ans de service, “je n’y arrivais plus. Je réfléchissais à la façon de me pendre dans les locaux”, raconte-t-elle, émue. Dans son commissariat, elle était chargée de la prise de plainte. Tout bascule en 2016, selon elle, quand un de ses collègues la tient en joue avec un pistolet. Mais elle ne sait pas que l’arme est factice. Cette blague de très mauvais goût va la traumatiser. “Je cogitais beaucoup, je ne dormais pas. Ça a commencé comme ça”, ajoute-t-elle. 

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